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jeudi 19 mars 2009

Auf Wiedersehen !

Ce matin, nous nous sommes retrouvés avec nos sacs et nos valises, à notre lieu de rendez-vous habituel : le bistrot (la cafétéria, en fait).
Chacun arrive petit à petit.

Puis les correspondants nous accompagnent jusqu'à l'arrêt de bus.
C'est là que nous nous séparons : les élèves allemands ont aujourd'hui des épreuves pour leur Abitur (le bac allemand).
Nous irons donc à la gare tout seuls.
Et c'est tout seuls que nous attendons le moment pour enregistrer nos bagages.
Certains sont d'ailleurs en surpoids.
Une fois dans l'avion, nous attendons une heure sur la piste avant de décoller, en raison d'une grève des contrôleurs aériens français.
On comprend alors mieux les précautions prises lors des réservations des vols. Nous avons ainsi suffisamment de temps pour aller de Roissy à Orly avec la navette.

Du coup, nous n'attendons pas très longtemps après avoir de nouveau enregistré nos bagages à Orly.

mercredi 18 mars 2009

Soirée d'au revoir au bistro

Ce soir, c'était le moment des au revoir (en principe, on dit "des adieux", mais je trouve ça trop définitif).
Les familles ont apporté de quoi manger, salades, petits pâtés, etc.
On écoute un peu de musique, mais ce n'est pas vraiment la fête : demain, on reprend l'avion.

lundi 9 mars 2009

Aujourd'hui : Opel

Ce matin, nous nous retrouvons à l'école, avant de prendre le bus pour visiter l'usine Opel de Rüsselsheim. Il s'agit ici de la maison-mère de la marque.

Arrivés à l'usine (en fait, le "forum Opel", qui présente quelques modèles de la marque ainsi que divers souvenirs à acheter), on nous remet un casque audio-sans fil, qui nous permettra de suivre les indications de notre guide : une usine, c'est bruyant.
Nous visitons d'abord un petit musée, qui présente l'histoire de la marque. Adam Opel a commencé par fabriquer des machines à coudres et des vélos. A sa mort, ses fils reprennent l'affaire et construisent les premières automobiles de la marque.

Nous nous déplaçons ensuite en bus, la surface de l'usine équivalant à 350 terrains de football.
Comme on nous montre des processus industriels, il nous est interdit de prendre des photos, de filmer, les informations étant trop sensibles.
Nous pénétrons dans un monde démesuré, avec des presses qui exercent jusqu'à 10000 tonnes de pression sur une feuille de tôle, plus de 18000 employés, un hôpital, une police (attention de ne pas dépasser les limites de vitesse sur le site sous peine de perdre son vrai permis), deux stations de pompiers...
Tout fonctionne en flux tendus, avec 70 quais de chargement pour les camions des sous-traitants, qui apportent les pièces nécessaires au moment voulu (ils ont intérêt, sinon ils payent des amendes énormes auprès d'Opel, à cause des retards dans la production). On nous parle d'un cas extrème où un camion était bloqué sur la route et où, pour éviter de payer, un sous-traitant a préféré faire transporter ses pièces par hélicoptère !
Les chaînes sont fortement robotisées, avec des machines fabriquées en Allemagne et au Japon (à 180000 Euros pièces, on en prend soin).
On travaille au sein d'un groupe de 5 ouvriers (4 ouvriers et leur chef). Si un problème survient au sein du groupe, on tire sur une petite ficelle. Une mélodie propre à ce petit groupe retentit : le chef de groupe à 56 secondes pour intervenir et résoudre le problème, sans quoi la chaîne s'arrête.
Nous avons vu ainsi trois lieux importants dans l'usine : la zone des presses, la tôlerie et l'assemblage.
Dans cette dernière zone, on assiste à la réunion des deux principales parties de la voiture : la carrosserie arrive par en haut, la mécanique est en bas. Quand les deux sont réunies, on parle ici d'un mariage.
Il y a un mariage par minute.
Pour faire une voiture de A à Z, il faut 17 heures.

Une fois les parties "secrètes" visitées, nous sommes passés par le musée de l'usine, où sont présentés des anciens modèles ou des voitures ayant servi de prototypes.
Tous sont fonctionnels, à l'exception de la réplique d'une voiture-fusée ayant servi à établir un record.


mercredi 25 février 2009

Les endroits où nous allons : Rüsselsheim.

Rüsselsheim sur la carte de l'Allemagne.
La ville se situe dans le land (c'est le nom allemand pour appeler les différentes régions qui composent la république fédérale) de Hesse (Hessen en allemand), sur le Rhin.


Pour des informations plus détaillées sur la ville, on consultera avec profit la page "Rüsselsheim" de WikiPedia : ici.

lundi 16 février 2009

Quelques liens

A droite, j'ai ajouté un lien vers le site de la Immanuel Kant Schule, l'école avec laquelle nous faisons notre échange.
On trouvera aussi un accès à la page "allemand" du lycée Le Verger.

Présentation

Nous sommes maintenant à environ deux semaines du grand départ.
Cela va être la quatrième visite des élèves du lycée Le Verger à Rüsselsheim.
En ce qui me concerne, cela va être la troisième fois, mais la première en mars.
J'espère qu'il ne fera pas trop froid. Surtout, s'il fait froid, espérons que cela reste sec. Le froid sec est plus supportable.

Comme lors de notre premier séjour à Rüsselsheim, je serai accompagné, pour encadrer nos élèves, de ma collègue Laurence Chéreau. Je pars donc en confiance.
Cette année, le groupe sera assez peu étoffé : 13 élèves, principalement de seconde.
Qu'à cela ne tienne, l'ambiance sera plus "familiale".

Le départ étant dans deux semaines, je vais en profiter pour aménager cette page, afin de la rendre plus pratique.

Patrick Le Rigolleur (qui signe ici Pattt)